Au début était la couleur, l’onctuosité de la matière s’alliait à la rugosité de la toile, à la douceur du papier, je peignais. Le temps passant, il me vint un désir de gris, de noir, de blanc. Dans le silence et l’obscurité d’un laboratoire, je m‘éveillai au mystère, à la magie du tirage argentique. Depuis 2006, je photographie au fil du temps, les herbes au bord du chemin, les murs balafrés, les êtres rencontrés.